Le Kokki Dojo de Floreffe, reconnu Club de l’année !

À l’initiative de l’Échevin des sports, Philippe Jeanmart, le Trophée du Mérite sportif de Floreffe a été remis à l’honneur l’an passé. Ce 11 décembre 2015, les autorités communales ont récompensé le Kokki Dojo !

Un trophée pour notre Club d’Aïkido

Au cours d’une soirée conviviale au Centre Sportif de Floreffe, notre club d’Aïkido, le Kokki Dojo, s’est vu décerner le trophée de Club de l’année pour les valeurs qu’il défend — non-violence, respect de soi et des autres, ancrage,… — et son rayonnement via, notamment, l’organisation de stages internationaux.

Stage d'Aïkido au Kokki Dojo

Un « petit » club avec de grandes ambitions…

Aïkido de Floreffe récompenséFondé en 2013 par Emmanuel Van Rintel, le Kokki Dojo compte déjà plus de 20 membres et ne cesse de s’agrandir pour s’adapter aux demandes des Floreffois : outre le cours adulte du samedi (de 14h à 16h), le Club propose désormais un deuxième cours le mardi (de 18h à 20h), un cours enfants le samedi (de 13h à 14h) et un cours senior le jeudi (de 14h à 15h30).

Non loin de Namur, l’entité de Floreffe, connue jusqu’à présent pour son patrimoine architectural, culturel, gastronomique…, peut aussi s’enorgueillir de ses sportifs et de son club d’Aïkido, comme en témoigne cet article paru dans Vers l’Avenir 😉 !

 

Cours d’Aïkido Senior à Floreffe : le bien-être à tout âge !

Le Kokki Dojo de Floreffe (près de Namur) ouvre un nouveau cours d’Aïkido « senior ». Sa philosophie ? Expérimenter l’effet bien-être de l’Aïkido à tout âge !

Pourquoi pratiquer un sport à plus de 55 ans ?

Selon une enquête réalisée en Fédération Wallonie-Bruxelles, la motivation première de ceux que l’on appelle communément les « seniors » est la préservation de la forme et de la santé. Viennent ensuite l’amusement, le dynamisme, mais aussi les actions anti-âge, anti-fatigue et anti-stress, ainsi que la création de liens sociaux.

Ces divers bénéfices recherchés par l’activité physique s’inscrivent dans un cercle vertueux : ainsi, les contacts et interactions sociales liées à la pratique d’un sport contribuent au bien-être général de la personne et favorisent la santé. L’envie de bouger et une bonne gestion du stress ralentissent les effets du vieillissement. Autrement dit, la pratique sportive agit simultanément sur le corps et le mental qui se renforcent mutuellement.

Un sport adapté aux seniors

Si les seniors sont de plus en plus actifs, ils ne recherchent donc pas la performance à tout prix. Les progrès de la médecine et de l’espérance de vie ne doivent d’ailleurs pas gommer les difficultés physiques qui peuvent constituer un frein à une pratique sportive chez les plus de 55 ans.

S’il faut veiller à respecter les ressources et limites du corps humain, quels que soient son âge et sa condition physique, les seniors, en particulier, choisiront un sport adapté à leur état de santé. Un exercice physique moins intense n’en est pas moins bénéfique…

Pourquoi l’Aïkido ?

À l’instar du Tai Chi Chuan pratiqué à tout âge, l’Aïkido relève des arts martiaux « internes » : il sollicite davantage l’énergie que la force musculaire. Contrairement aux arts martiaux « externes » comme le judo, le karaté et autres sports de combat, il n’implique aucune forme de compétition.

L’Aïkidoka, par une pratique en harmonie avec son partenaire (Aiki-dō « Voie de l’harmonie) », développe sa concentration, son ancrage physique et mental, et l’attitude juste à chaque instant.

Cet art martial, enseigné dans cet esprit, est donc tout à fait adapté aux besoins de tous, jeunes et moins jeunes. Le Kokki Dojo, situé à quelques km de Namur, ouvre un nouveau cours d’Aïkido dédié aux seniors. Axé sur une pratique souple et fluide, il propose une activité sportive respectueuse de la santé et des besoins physiques de chacun.

Venez tester l’effet bien-être de l’Aïkido lors d’un cours gratuit !

L’Aïkido à la télé et dans la presse : stage au Kokki Dojo

L’Aïkido, un art martial encore méconnu

L’Aïkido est encore un art martial (trop) méconnu. Michel Vanhomwegen (7ème Dan, École Murashige Ryu) anime de nombreux stages sur la scène internationale pour faire découvrir l’extraordinaire richesse des techniques à mains nues, au sabre (Aïkiken) et au bâton (Aïkijo) qui font de la Voie de l’Harmonie (合気道, aikidō) une source d’apprentissages inépuisable.

Stage de Michel Vanhomwegen

Ce samedi 21 novembre, ce grand maître a accepté l’invitation du Kokki Dojo, présidé par Emmanuel Van Rintel. Les aïkidokas, venus de France et de Belgique, ont bénéficié de son enseignement de haut niveau, néanmoins accessible aux plus jeunes. Les enfants du Kokki Dojo ont d’ailleurs participé dans la bonne humeur à la matinée du stage consacrée au premier principe de l’Aïkido, Ikyo, pratiqué sur diverses saisies (ai hanmi, ryote dori, morote dori,…) et frappes (yokomen uchi, chudan tsuki,…).

Le début de la journée comprenait également des techniques de Taïso :

« L’Aïki Taïso regroupe une grande variété d’exercices : méditation, concentration, respiration, travail sur l’énergie, assouplissement, renforcement musculaire profond, déplacements, chutes, mouvements du corps, relaxation, massages. Cette méthode permet de renforcer la santé physique et mentale ».

L’après-midi a été dédié aux techniques de bâton contre bâton, Kumijo. Les partenaires, tour à tour Uke (celui qui pratique l’attaque) et Tori (celui qui pratique la technique de défense), ont été initiés à un enchaînement nécessitant vigilance, souplesse et ancrage, quelques principes essentiels de l’Aïkido.

L’Aïkido à la télé et dans la presse

L’exercice de Kumijo a été diffusé sur Canal C qui a proposé un court sujet sur l’Aïkido dans son émission de sport, Start :

Découvrez aussi l’article paru dans la presse :

Kokki Dojo dans la presse
Vous souhaitez en savoir plus sur l’Aïkido : venez essayer un cours gratuitement au Kokki Dojo de Floreffe (près de Namur) !

 

Saint-Nicolas découvre l’Aïkido au Kokki Dojo !

Ce samedi 5 décembre, le Kokki Dojo a reçu une visite exceptionnelle : le grand Saint-Nicolas est venu à la rencontre de nos aïkidokas en herbe… Et il n’a pas été déçu ! À n’en point douter, le talent n’attend pas le nombre des années.

Manifestement impressionné par la volonté, la discipline et la persévérance des enfants, âgés de 7 à 11 ans, il s’est montré très curieux à l’égard de cet art martial qu’il ne connaissait pas.

Cours d'Aïkido enfant

Les élèves du Kokki Dojo ont offert au Grand Saint une belle démonstration des techniques patiemment pratiquées et assimilées cours après cours, et ont chacun donné leur propre définition de l’Aïkido en un seul mot : « Vigilance », « Souplesse », « Équilibre », « Harmonie »,…

Kote Gaeshi au cours enfant

Tous sont parvenus à saisir l’essentiel de leur pratique, le plaisir d’apprendre ensemble. Bravo à tous et merci Saint-Nicolas ! Au plaisir de te revoir… sur les tatamis 😉 !Aïkidokas du cours enfant

 

Aïkido Murashigeryu : Aïkido, Aïkiken, Aïkijo

Stage international d'Aïkido MurashigeryuNotez déjà la date dans vos agendas : le 21 novembre 2015, le Kokki Dojo accueillera Michel Vanhomwegen (7ème Dan d’Aïkido) pour un stage qui mêlera techniques à mains nues, Aïkiken et Aïkijo.

L’Aïkiken, ensemble des techniques du sabre (bokken), et l’Aïkijo, la pratique du bâton (jō), ont tous deux été codifiés par Morihiro Saito, l’un des plus proches disciples de Morihei Ueshiba.

L’enseignement de Michel Vanhomwegen met en lumière la continuité entre techniques à mains nues et maniement des armes : les mains, telles des sabres, décrivent des gestes précis et harmonieux, tandis que le sabre prolonge la main dans l’unité du mouvement.

Pour expérimenter la complémentarité entre Aïkido, Aïkiken et Aïkijo, participez à cette 3ème édition du stage international d’Aïkido Murashigeryu, de 10h à 17h au Kokki Dojo.

Adresse :
Centre Sportif de Floreffe
Rue Joseph Hanse, 6
5150 Floreffe

P.a.f. : 30 €
Renseignements : Emmanuel Van Rintel (0478 97 76 88)

L’aïkido pour les enfants : apprendre l’harmonie

L’Aïkido, art martial originaire du Japon, désigne littéralement la Voie de l’harmonie. Qu’entend-on par « harmonie » ? Quels sont les effets d’une pratique régulière de l’aïkido sur le développement de l’enfant ?

L’harmonie du mouvement

L’Aïkido enseigne des techniques de défense pratiquées sans violence. L’enfant apprend à répondre de façon adaptée à une attaque simulée par un partenaire :

    • par son déplacement : l’aïkidoka ne s’oppose pas à l’attaquant, il contourne ou traverse l’attaque pour mieux la retourner contre son partenaire. Les techniques d’esquive exercent la vigilance, la coordination des mouvements et la souplesse corporelle.
    • par son placement : après avoir évité la confrontation, l’aïkidoka doit trouver une position à la fois stable et sûre. Il développe son sens de l’équilibre, apprend à anticiper le danger et acquiert progressivement une juste posture.
    • par la technique ou prise : les gestes répétés jusqu’à leur maîtrise parfaite exercent la latéralité (gauche/droite et avant/arrière) et mobilisent tout le corps (membres inférieurs et supérieurs) sans recours à la force.

Durant toute la séquence, l’aïkidoka est en mouvement, attentif à son attitude corporelle et à l’efficacité du geste, une activité physique très complète qui contribue au développement psychomoteur de l’enfant.

L’harmonie relationnelle

Comme d’autres arts martiaux, l’Aïkido véhicule des valeurs issues des philosophies orientales : le courage, la discipline intérieure, le respect ou l’humilité. Mais son enseignement ne s’arrête pas là…
Défini comme la Voie de l’harmonie, l’Aïkido se distingue par l’absence de compétition. Les aïkidokas sont appelés « partenaires » plutôt qu’ « adversaires ». En réalité, l’attaque n’est que simulée, car le but de la technique est de désamorcer l’attaque ou de la rendre vaine.

Dans ce contexte, la pratique est collaborative :

  • l’enfant qui simule l’attaque permet à l’autre d’apprendre à se défendre sans se mettre en danger ;
  • celui qui apprend la technique se met à l’écoute de son partenaire pour désamorcer l’attaque sans agressivité.

Les partenaires progressent ensemble, sans esprit de compétition ni recherche de la performance. L’intelligence relationnelle s’épanouit à la faveur de ce partage d’expérience.

L’harmonie corps-esprit

Anticiper l’attaque, trouver la posture juste, désamorcer le conflit… Ces apprentissages mobilisent autant les qualités physiques que mentales.
L’attitude martiale reflète la vigilance mentale. L’enfant est attentif à ce qui se passe autour de lui. Ancré dans le présent, son corps est toujours prêt à anticiper le moindre mouvement.

Il n’affronte pas directement l’attaque : il la contourne, la détourne, souplement. La souplesse du corps trouve sa source dans la souplesse du mental, dépourvu de violence, de colère ou d’agressivité.

L’apprentissage de cette harmonie entre le corps et l’esprit renforce l’intelligence corporelle et émotionnelle de l’enfant. Il apprend à interpréter et à gérer les manifestations corporelles de ses émotions pour adopter une attitude juste dans la vie quotidienne : vigilance et souplesse…

Il pourra ainsi se développer harmonieusement dans son corps, dans sa tête et dans ses relations avec les autres. Votre enfant souhaite pratiquer l’Aïkido ? Proposez-lui un cours d’essai et n’hésitez pas à nous poser toutes vos questions.

L’Aïkido et la maîtrise du Ki : l’enseignement de Michel Vanhomwegen

Aikido et Ki : stage avec Michel VanhomwegenCe dimanche 8 mars, le Kokki Dojo a accueilli Michel Vanhomwegen, maître de l’école Murashigeryu, pour un stage passionnant. L’aïkido du style Murashigeryu doit son nom à Aritomo Murashige, l’un des premiers disciples du fondateur de l’aïkido, Maître Morihei Ueshiba.

Techniques à mains nues et avec armes

Dans le respect du style Murashigeryu, Michel Vanhomwegen a d’abord présenté quelques techniques d’aïkido à mains nues, basées sur le « premier principe », Ikkyo (教).

Il a ensuite poursuivi avec quelques exercices de Ki et de respiration, pour enchaîner avec le maniement du sabre en bois (kumi tachi) et du bâton (kumi jo).

« Rétraction » du Ki

Les techniques à mains nues et avec armes ont été pratiquées avec une attention particulière sur le mouvement du Ki « énergie » et sur le travail d’harmonie entre Uke et Tori. Selon les termes de Michel Vanhomwegen, il existe un moment précis où la technique peut échapper à Tori et basculer du côté d’Uke, s’il laisse « se rétracter » le Ki. S’il reste vigilant (zanshin), Tori perçoit cet instant infime et critique, sans laisser s’échapper le Ki. Centré sur le flux de la technique, même pratiquée lentement, il doit éviter de morceler le mouvement. Le Ki s’exprime dans la continuité du mouvement, se rétracte dans son morcellement.

Kumi jo

« Ce qui n’est pas indispensable, élimine-le »

Si le Ki est indissociable du mouvement, extérieur et/ou intérieur, il se dispense de tout artifice. Michel Vanhomwegen a rapporté l’expérience vécue auprès de ses propres maîtres : sa pratique, jadis encombrée de vaines manifestations corporelles (gestes de victoire, contraction des mâchoires,…), s’est peu à peu épurée. L’enseignement reçu au fil des entraînements fut simple et sans appel : si un geste n’est pas indispensable, élimine-le. Cette leçon invite à une pratique libérée de toute gesticulation égotique, pour revenir à l’essentiel, la « Voie » (Do)

Encore merci à Michel Vanhomwegen pour ses riches enseignements et à tous les participants, venus nombreux et parfois de loin, pour pratiquer ensemble dans l’harmonie. Comme le rapporte le journal L’Avenir, même des Parisiens du Bushikai Do d’Ile-de-France avaient fait le déplacement jusqu’à Floreffe… À tous, domo arigato 😉 !

Aïkido avec le Rasen Aïki Club invité à Floreffe

Aïkido avec le Rasen Aïki ClubLa pratique de l’Aïkido s’enrichit des échanges entre écoles et styles différents. Pour cette raison, le Kokki Dojo à Namur (Floreffe) se réjouit de pouvoir accueillir des pratiquants et maîtres d’autres écoles, attachées elles aussi aux valeurs de partage et de respect réciproque. Le Rasen Aïki Club de Nandrin a généreusement répondu à notre invitation : Jacques Mainil (responsable du Rasen), Christiane Duchesnes et Miguel Lopez ont proposé leurs approches respectives de diverses techniques, mettant l’accent sur la coordination des mouvements et sur les variantes omote (面, face publique des choses) et ura (裏, face cachée des choses). Un cours en toute convivialité qui s’est clôturé par le verre de l’amitié à l’Abbaye de Floreffe…

 

L’Aïkido par Michel Vanhomwegen : stage en mars 2015 !

Michel Vanhomwegen annonce de stageLe 8 mars 2015, Michel Vanhomwegen (7ème Dan, École Murashige Ryu) animera pour la deuxième fois un stage d’Aïkido ouvert à tous (dès 12 ans). Bonne résolution 2015 : le Kokki Dojo recevra Michel une fois par trimestre pour bénéficier de son expérience de l’Aïkido et de sa bonne humeur.

Au menu, 4h de pratiques variées :

  • 13h à 15h : Aïkido
  • 15h à 15h20 : Ki et respiration
  • 15h20 à 15h30 : Pause
  • 15h30 à 17h : Armes

Soirée resto sous réservation : plus d’infos à suivre…

Renseignements : E. Van Rintel au 0498/97 76 88

Redécouvrez l’article paru sur le premier stage animé par Michel Vanhomwegen au Kokki Dojo de Floreffe.

Bouddhisme et hindouisme : deux « points de vue » sur la condition humaine

Atelier-conférence au Kokki DojoCe 6 décembre, Sandra Smets, élève du Kokki Dojo, nous a présenté un atelier-conférence sur le thème : « Bouddhisme et hindouisme, regards croisés sur la condition humaine ».

Le Bouddha était un sage itinérant comme l’Inde en connut tant. Il délivra son enseignement de ville en village, avec l’impact que l’on sait aujourd’hui. Pourquoi un tel rayonnement ? La réponse réside peut-être à la fois dans la personnalité du Bouddha et dans la portée de son enseignement. Fin pédagogue, le Bouddha a réussi à mettre son enseignement à portée de ses auditeurs, comme Uke (celui qui subit l’exercice d’aïkido) se met au diapason de Tori (celui qui exécute l’exercice) et Tori, de Uke. Chaque parole, chaque parabole est adaptée à l’expérience du disciple, à son univers conceptuel et à son niveau de compréhension.

Deuxième clé de compréhension : l’universalité de l’enseignement du Bouddha. Le Bouddha ne cherche pas à dispenser d’abord une explication métaphysique du pourquoi et du comment de l’univers, mais adresse avant tout la question éminemment humaine de la souffrance, traduction appauvrie du sanskrit duḥkha. En réalité, duḥkha (préfixe dus-, fr. dys-) désigne plus globalement toute forme d’insatisfaction inhérente à l’existence. Il s’agit de la douleur ressentie face aux événements que l’on ne souhaite pas, de la frustration de ne pas avoir ce que l’on souhaite et de la peur de perdre ce que l’on a. Cette « souffrance » désigne donc tout sentiment de manque ou d’insatisfaction qui se manifeste à travers diverses émotions : la tristesse, la colère, la jalousie, l’envie, le regret,…

Toutefois, le Bouddha n’est pas le premier à s’interroger sur la douleur de la condition humaine et sur les moyens d’y échapper. C’était l’objet de cette conférence : resituer la réflexion du Bouddha dans son contexte indien et hindou, et comprendre comment les débats entre bouddhistes et hindous ont progressivement façonné les « points de vue » (darśana) des uns et des autres.

Le bouddhisme constitue une critique radicale du védisme, forme la plus ancienne de la religion hindoue :

  • critique de la liturgie sacrificielle, mue par le désir d’obtenir quelque avantage des dieux védiques en retour du don;
  • critique de la violence inhérente au sacrifice;
  • critique du système des castes qui régit les rapports entre les hommes selon leur naissance.

Cette réflexion fut l’occasion d’un voyage dans le temps et dans les idées, de la liturgie sacrificielle du Veda à l’intériorisation du sacrifice dans les Upaniṣads et à la voie de guérison proposée par le Bouddha, avec l’ouverture d’esprit chère à notre Dojo.